Présentation
Objectif : Unité dans la diversité
L'objectif de l'Association des diplômés est de développer l'esprit d'unité entre tous les ESSEC, en évitant d'exacerber les divisions entre nous et en s’abstenant de tout prosélytisme en faveur d'une opinion ou d'un style de vie.
Le club Spiritualité, en concordance avec les valeurs que nous détenons, s’adresse à tous les ESSEC, quelles que soient leurs idées philosophiques ou religieuses, qui pensent que le but de l’existence n’est pas uniquement de gagner de l’argent, mais de mener sa vie en profondeur et d’atteindre une certaine noblesse d’âme. Vous éprouvez sans doute ce besoin de spiritualité qui déborde l’aspiration religieuse : on veut aller au-delà du matériel, du rentable, de l’utile, de l’immédiat car on ressent l’attrait d’autres valeurs.
Il prône la compréhension, la tolérance et la fraternité entre tous les ESSEC de croyances et ethnies différentes. Sans renier les racines chrétiennes héritées de la « Catho », il entend servir l’ESSEC d’aujourd’hui, neutre et laïque au sens positif du terme, c’est-à-dire « rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu.
Créé en l’an 2000, il compte plus de 700 inscrits et 7 membres d’honneur
Manifestations organisées par le club
- des conférences, par exemple sur « Déclin ou renouveau du Christianisme » avec René REMOND, « Le Dieu de BEN LADEN est-il celui des arabes ? » avec Antoine SFEIR » « Teilhard de Chardin visionnaire du monde nouveau" » avec André DANZIN et Jacques MASUREL, anciens Présidents de très grands Groupes.
- un week-end à l’Abbaye de St Benoît-sur-Loire. auquel il a convié les anciens d’HEC
- une plaquette : « Ne ressentez vous pas un besoin de spiritualité ? » contenant des citations parfois inattendues de personnalités très diverses.
- une visite conférence au Collège des Bernardins
IMPORTANT : Le club ESSEC Spiritualité de l’association des diplômés entretient une collaboration étroite avec la communauté chrétienne (C.C.) des étudiants du Groupe ESSEC dont les activités sont nombreuses et variées. Elle a organisé à Pâques 2010 un voyage en Israël qui a rencontré un franc succès avec plus de trente participants dont certains n’étaient pas membres de la C.C. et plusieurs non-baptisés. En 2011, elle compte emmener 50 étudiants en Italie (Assise, Sienne, Rome) après avoir organisé en amont sur le campus des conférences avec projections de films sur l’histoire de l’art, sur la diplomatie du Vatican…
On sait qu’une des caractéristiques de l’ESSEC est son fort enracinement dans les valeurs humanistes. Notons que plus d’un quart des étudiants ont un engagement dans l’un des huit clubs humanitaires de l’École.
L’ESPRIT d’ASSISE
On dénombre actuellement dans le monde environ 80 conflits qui ont pour cause des mésententes religieuses. Ces conflits sont des séquelles d’une vision passéiste des religions
ROME, Dimanche 21 octobre 2007 (ZENIT.org)
Le pape présente « l’esprit d’Assise » comme un remède à l’intolérance » Il rencontre les délégations de différentes religions
Répandre « l’esprit d’Assise », surtout « là où des tensions sont fortes, là où la liberté et le respect pour les autres sont niés et où des hommes et des femmes souffrent à cause de l’intolérance et de l’incompréhension ». C’est l’invitation que fait Benoît XVI dans le message qu’il a adressé cet après-midi à Naples, aux participants de la Rencontre internationale pour la Paix, promue par la communauté de Sant’Egidio, sur le thème : « Pour un monde sans violence. Religions et cultures en dialogue ».
« En fonction des différentes religions, nous sommes tous appelés à travailler pour la paix et à un engagement pour promouvoir la réconciliation entre les peuples. C’est l’authentique esprit d’Assise qui s’oppose à toute forme de violence et à l’abus de la religion comme prétexte de la violence », rappelait le pape.
Benoît XVI insistait sur le rôle des religions en faveur de la paix en disant : « Face à un monde lacéré par les conflits, dans lequel on justifie souvent la violence au nom de Dieu, il est important de rappeler que jamais les religions ne peuvent devenir une justification de la haine ; jamais, en invoquant le nom de Dieu, on ne peut arriver à justifier le mal et la violence. Au contraire, les religions peuvent et doivent offrir des ressources précieuses pour construire une humanité pacifique, parce qu’elles parlent de paix au cœur de l’homme ».
Il soulignait l’engagement de l’Eglise dans ce domaine : « L’Église catholique entend continuer à parcourir la voie du dialogue pour favoriser l’entente entre les différentes cultures, traditions et sagesses religieuses. J’espère vraiment que cet esprit se répandra toujours plus là où des tensions sont fortes, là où la liberté et le respect pour les autres sont niés et où des hommes et des femmes souffrent à cause de l’intolérance et de l’incompréhension ».
Benoît XVI rappelait aussi l’origine de ces rencontres, suscitées par Jean-Paul II en disant : « La rencontre d’aujourd’hui nous ramène à 1986, lorsque mon vénéré prédécesseur Jean-Paul II invita sur la colline de Saint François les hauts représentants religieux pour prier pour la paix, en soulignant dans une telle circonstance le lien intrinsèque qui unit une attitude authentiquement religieuse avec la vive sensibilité pour le bien fondamental de l’humanité. En 2002, après les tragiques événements du 11 septembre de l’année précédente, Jean-Paul II avait à nouveau réuni à Assise les leaders religieux, pour demander à Dieu d’arrêter les graves menaces qui planaient sur l’humanité, en particulier le terrorisme ».
N.B. : Lors de son voyage en Turquie début décembre 2006, Benoît XVI a prié dans la Mosquée bleue d’Istanbul et s’en est expliqué en ces termes : « Me tenant quelques minutes recueilli dans ce lieu de prière, je me suis tourné vers le Dieu unique, père miséricordieux de l’humanité entière ».
(LA CROIX 7 décembre 2006)
Important : Il ne s’agit pas de renoncer à dire qui nous sommes et en quoi nous croyons. Les croyants ne peuvent pas renoncer à proposer leur foi, mais ils doivent le faire en respectant les convictions des autres et en acceptant de prendre en considération des arguments différents des leurs. Cela nous oblige à approfondir notre foi, à avoir une identité spirituelle bien définie de manière à pouvoir rendre raison de notre foi aux autres et également à découvrir les richesses des autres religions.

