TOEFL 2026 : une nouvelle échelle de notation plus lisible pour les parcours internationaux

21.1.2026

À compter du 21 janvier 2026, le test TOEFL iBT adopte une nouvelle échelle de notation de 1 à 6. Annoncée par ETS, cette évolution vise à rapprocher les résultats du TOEFL des standards académiques internationaux et à renforcer leur lisibilité, en particulier au regard du Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL). Pour Michael Kouklakis, directeur du département des langues et professeur d’anglais à l’ESSEC Business School, ce changement répond à un besoin de clarté partagé par les étudiants comme par les établissements.

 

 

« Cette évolution vers une échelle de 1 à 6 permet un alignement plus direct avec les standards européens tout en adoptant une terminologie largement partagée par les institutions académiques internationales. Elle offre une lecture plus immédiate du niveau de compétence de l’étudiant et facilite l’analyse des dossiers de mobilité. »

 

Si la présentation des scores évolue, les fondements du TOEFL restent inchangés. Le test continue d’être corrigé par un système de notation centralisé, garantissant une évaluation homogène et équitable des compétences en Reading, Listening, Speaking et Writing.

Il n’existe toujours aucun score de réussite ou d’échec officiel. Chaque établissement définit ses propres exigences, en fonction de ses programmes et de ses objectifs académiques. Les scores conservent par ailleurs leur validité de deux ans.

Les candidats reçoivent désormais :

  • quatre scores de section, notés de 1 à 6

  • un score global, correspondant à la moyenne des sections, arrondie au demi-point

Cette nouvelle échelle est directement reliée aux niveaux du CECRL, de B1 à C2 pour les scores les plus élevés. Pendant une période de transition de deux ans, les rapports de score incluront également une équivalence sur l’ancienne échelle de 0 à 120, afin de garantir la continuité pour les institutions.

 

 

Pour l’ESSEC, cette évolution facilite l’évaluation des compétences linguistiques dans un contexte international de plus en plus diversifié.

« L’intérêt principal de cette nouvelle échelle réside dans sa lisibilité. Il est plus simple pour un étudiant de se situer, et pour une institution d’interpréter un niveau, sur une échelle courte et directement adossée au CECRL.

Ce changement ne réduit en rien l’exigence du TOEFL. Il apporte en revanche une transparence accrue, qui permet une analyse plus harmonisée des compétences linguistiques nécessaires à la réussite d’un parcours académique à l’international », souligne Michael Kouklakis.

Avec cette évolution, le TOEFL renforce sa cohérence avec les cadres de référence utilisés dans l’enseignement supérieur européen et international, tout en conservant le niveau d’exigence attendu par les institutions académiques comme l’ESSEC.

 

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